Glossaire
Étude de cas : une situation réelle, une décision à rendre
Une étude de cas place le candidat devant une situation réelle, avec ses données partielles et son échéance. Ce qui est évalué est la décision prise et la façon dont elle se justifie. Les dossiers travaillés portent sur des organisations ouest-africaines réelles.
Décider avec ce que l'on a
Une étude de cas reconstitue une situation professionnelle documentée : contexte, contraintes, données disponibles, échéance. Le candidat analyse, tranche et argumente. La donnée y est volontairement partielle, comme sur le terrain, et le barème valorise autant la qualité du raisonnement que le résultat retenu. Les cas travaillés portent sur des organisations ouest-africaines et sur leur cadre réglementaire.
- Contexte, contraintes, données disponibles et échéance
- La donnée est partielle, comme sur le terrain
- Le barème valorise le raisonnement autant que la décision
L'anatomie d'un cas
Le cursus Commerce international travaille des cas d'expédition complets : incoterm retenu, documents douaniers, gestion d'un retard portuaire. Le cursus Droit des affaires et conformité OHADA part de statuts réels et fait rédiger l'acte qui sécurise l'opération dans le cadre en vigueur.
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1 — Le dossier
Contexte, chiffres disponibles, contraintes de calendrier et attentes du commanditaire.
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2 — L'analyse
Ce que les données disent, ce qu'elles laissent ouvert, et l'hypothèse que vous posez pour avancer.
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3 — La décision
Une option retenue, énoncée clairement, avec les conséquences qu'elle emporte.
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4 — L'argumentation
Pourquoi cette option plutôt qu'une autre : c'est la partie qui pèse le plus au barème.
Les cursus conduits par les cas
2 cursus du catalogue mettent « Étude de cas » en pratique : 300 crédits cumulés et 3000 heures encadrées. La règle officielle vaut partout — un crédit représente 25 heures de travail, dont 10 encadrées. Chaque ligne ci-dessous se recalcule depuis la fiche du programme : le niveau, la durée, les crédits, le volume encadré et les frais en francs guinéens y figurent tels qu'ils sont déposés au catalogue officiel.
| Cursus | Niveau | Durée | Volume | Frais |
|---|---|---|---|---|
| Commerce International | Licence | 2 ans | 120 crédits · 1200 h encadrées | 5 000 000 GNF par an |
| Droit des Affaires et Conformité OHADA | Licence | 3 ans | 180 crédits · 1800 h encadrées | 5 200 000 GNF par an |
Réponses rapides
Les cas sont-ils tirés d'organisations réelles ?
Ils s'appuient sur des situations ouest-africaines documentées, anonymisées quand le dossier l'exige.
Existe-t-il une bonne réponse unique ?
Plusieurs options sont défendables. Le barème évalue la cohérence entre l'analyse, la décision et l'argumentation.
Les cas se traitent-ils en groupe ?
Les deux formats existent : individuel pour l'évaluation, collectif en atelier, où la confrontation des approches est l'essentiel du bénéfice.
À explorer ensuite
- Travaux pratiquesTravaux pratiques IHETC : environnements techniques, installations simulées, protocole de sécurité et évaluation du geste professionnel.
- OHADAOHADA : périmètre, actes uniformes, effet sur les sociétés guinéennes et cursus IHETC qui en font leur cadre de travail.
- SYSCOHADASYSCOHADA : plan de comptes, états financiers, système normal et minimal de trésorerie, et cursus IHETC qui le pratiquent.
- BilanBilan comptable : structure actif et passif, lecture par un dirigeant, ratios usuels et cursus IHETC qui l'enseignent.
- Compte de résultatCompte de résultat : produits, charges, soldes intermédiaires et lecture par le dirigeant, dans les cursus IHETC de gestion et de finance.
- TrésorerieTrésorerie d'entreprise : plan de trésorerie, décalage entre encaissements et décaissements, besoin en fonds de roulement, dans les cursus IHETC.