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Institut des Hautes Études Technologiques et Commerciales

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Les bases de données relationnelles en pratique

Une base relationnelle range l'information de façon à ce qu'aucune donnée ne soit écrite deux fois et que toute question trouve une réponse en une requête. Cette double propriété se conçoit, et elle explique la plupart des lenteurs constatées ensuite.

Ce que le modèle relationnel garantit

Chaque fait est écrit à un seul endroit, et les liens entre les tables reconstituent l'ensemble à la demande. Une adresse client stockée une fois se corrige une fois ; répétée dans chaque commande, elle produit autant de versions que de lignes. La normalisation organise cette unicité, les clés étrangères la font respecter par le moteur lui-même, et les transactions garantissent qu'une écriture partielle ne laisse jamais la base dans un état incohérent.

  • Une table par nature d'objet, une ligne par occurrence réelle
  • Une clé primaire qui identifie chaque ligne sans ambiguïté
  • Des clés étrangères qui font respecter les liens par le moteur
  • Des transactions qui rendent une écriture complète ou nulle
  • Des index posés sur les colonnes que vos requêtes filtrent

Concevoir une base en cinq décisions

  1. 01

    Nommer les objets du métier

    Client, commande, article, livraison : chaque nom du métier devient une table, et la conversation avec les utilisateurs reste possible.

  2. 02

    Choisir les identifiants

    Une clé stable, jamais un attribut qui change. Un numéro de téléphone identifie mal une personne sur dix ans.

  3. 03

    Poser les liens

    Un à plusieurs, plusieurs à plusieurs par table de jonction. Les cardinalités se décident avec le métier, pas après.

  4. 04

    Écrire les requêtes attendues

    Les questions que la base devra servir orientent le modèle. Une requête impossible à écrire signale un lien manquant.

  5. 05

    Mesurer avant d'optimiser

    Le plan d'exécution dit où le temps passe. On pose ensuite l'index utile, et lui seul.

Où cette compétence s'acquiert au catalogue

Trois cursus travaillent la base de données sous trois angles : la construire, l'interroger pour décider, l'industrialiser à grande échelle. Les volumes encadrés indiquent la profondeur de chacun.

ProgrammeNiveauDuréeCrédits et heuresFrais
Cursus Informatique — Bac+3Licence3 ans180 crédits · 1800 h5 400 000 GNF par an
Business Intelligence et PilotageLicence2 ans120 crédits · 1200 h5 000 000 GNF par an
Cursus Data Science — Bac+5Master2 ans120 crédits · 1200 h7 200 000 GNF par an

Questions fréquentes

Faut-il connaître SQL avant de commencer ?

Le langage s'apprend dans le bloc lui-même, en partant des requêtes les plus simples. Ce qui compte à l'entrée, c'est d'être à l'aise avec un tableur : les notions de ligne, de colonne et de filtre y sont déjà là.

Quand une base devient-elle lente ?

Quand une requête parcourt toute une table pour trouver quelques lignes. Le plan d'exécution le montre immédiatement, et l'index adapté rétablit le temps de réponse. C'est un diagnostic enseigné sur des bases réelles, avec des volumes réels.

Comment choisir entre une table et une colonne supplémentaire ?

Une nouvelle table s'impose dès qu'une valeur peut se répéter ou porter ses propres attributs : un client a plusieurs adresses, chacune avec sa ville et son statut. La colonne convient à une propriété unique et atomique de l'objet.

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